« Assemblée Générale du mouvement fédérale des jeunes démocrates du nord. | Page d'accueil | Thierry Pauchet rejoint le "Nouveau Centre" »
18.12.2007
Sans Logis et Don Quichotte
Avec le retour des grands froids, reviennent les campagnes d'associations tel que le "DAL" ou "les Enfants de Don Quichotte" en faveur d'un droit au logement. Sans arrêts reviennent les mêmes question sur les logements sociaux ou les hébergements d'urgences... Je pense que ce combat mérite que l'on s'y intérresse.
Je n'aime pas du tous les méthodes de ces associations à la fois anti-démocratique et anti-républicaine, dans notre pays il y a d'autre moyens de se faire entendre que d'installer des tentes sur les bord de Seine mais leurs actions ont le mérite de poser de bonnes questions par rapport à notre accueille de l'autre et du plus pauvre. Ma fibre chrétienne démocrate me pousse à soutenir un combat de ce type sans pour autant cautionner leurs méthodes.
Le fameux droit au logement opposable au coeur de la campagne des Don Quichotte l'hiver dernier est, je pense, une utopie mais la mise en place de structure d'accueille salubre et confortable autre que des gymnases dans lesquelles on entasse ces gens est indispensable pour le bien être de notre république.
17:10 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

Commentaires
Plus que de l'intérêt, ce combat mérite de l'engagement. Il est scandaleux que dans l'indifférence la plus totale (en dehors de moments où TF1 en parle dans son 20H) des gens vivent dans de telles conditions de précarité et de dénuement. Il revient à chacun selon sa conscience religieuse et politique de refuser cette situation.
Le combat de ces association peut avoir des côtés dérangeants, mais dès lors que l'opinion publique les oublie ou que les hommes politiques s'en servent à des fins électoralises, il ne leur reste plus que des moyens de protestation musclés pour se faire entendre. L'inacceptable n'est pas tant leur mode d'action mais plutôt qu'ils doivent en arriver là pour que leur cause soit médiatisée. D'autant qu'ils doivent compter sur la mauvaise volonté des maires et en particulier du maire SOCIALISTE de Paris qui ne supportent pas de voir leur gagne-pain touristique et électoral défiguré par ces malheureux.
Le scandale, puisqu'il faut le nommer ainsi, n'est plus tant que la précarité existe (elle a existé partout et de tout temps) mais qu'aujourd'hui, dans nos sociétés de consommation à outrance, nous ne soyons pas capable, par égoïsme je-m'en-foutisme ou indifférence, de la traiter convenablement . Le scandale, c'est que le citoyen du XXIeme siècle soit plus intéressé par les frasques de son président que par le sort de son prochain. Le scandale, c'est que nous dépensons une énergie folle à sauver la planète mais que nous ne soyons pas capable de sauver l'homme qui dort dans le froid devant notre porte. Le scandale, c'est d'abandonner l'Homme pour des bagatelles et des frivolités, pour quelques minutes de rêve en compagnie de Nikos, Carla ou Nicolas, pour la prochaine échéance électorale et celle d'après ...
Le Président a sûrement oublié qu'être président de la rupture ne signifie pas être président de la fracture sociale. Il serait bon pour lui et les politiciens qui nous gouvernent de s'en souvenir.
Ecrit par : simon-pierre | 14.01.2008
Les commentaires sont fermés.